Check
Artemisia_Altair

Donna 35 anni - Scorpione
Scrive da Triora
Visto 1966 volte


In The Game:
Artemisia_Altair

Galeoni attuali:
2666
Dormitorio:
Serpeverde
Livello: 5


Animali
Beetlejuice


Livello Popolarità: 1


Mostra Dettagli Galeoni

Spese Recenti:
0 - Accredito 155 falci per Caccia Al Tesoro Agosto 2015
0 - Accredito 155 falci per Caccia Al Tesoro Giugno 2015
0 - Accredito 155 falci per Caccia Al Tesoro Aprile 2015

Vedi tutte le operazioni

Guadagni Recenti:
25 - Introduzione sorellina Jennifer_Burton
25 - Introduzione sorellina Kira_Darkblood
25 - Introduzione sorellina Eltanin_Dream

Vedi tutte le operazioni



PersonalsPG
Il PersonalsPG di Artemisia_Altair si chiama Artemisia Altair, è Donna e nacque il 19 Novembre a Highlands. E' un Purosangue.



Vedi la sua scheda PersonalsPG (sito versione pc)




In Real Life

Lucrezia



Nato il: 19 Novembre 1990
MSN:


Interessi: Arte, Storia, Letteratura, Equitazione, Viaggi e Magia
LoveTeam: Slytherin



I miei preferiti

Canzone: Queen, Doors, Beatles
Film: Highlander, Sliding Doors, Shakespeare in love, Avatar
Attore: Gwyneth Paltrow, Sean Connery,
Dolce: Bavarese alla cannella
Colore: Argento e Bianco
Drink: The bianco
Emoticons: *_*
VideoGame: Grey's Anatomy
Cartone Animato: Sailor Moon, I Cavalieri dello Zodiaco,
Libro: Tutti quelli della saga di Harry Potter e moltissimi altri
Incantesimo: Stupeficium



Descrizione: Au Lecteur

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;
C'est l'Ennui! L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
— Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère!

[Charles Baudelaire]




Su HarryWeb da Aug 21, 2013
Ultimo Accesso il Wed Aug 5 18:19:24 CEST 2015